L'évolution et le mécanisme darwinien

khaleel Joomye

8/29/2026

L’évolution en tant que changement phénotypique et génotypique du monde vivant depuis la première cellule il ya 4 milliards d’années est un fait indéniable, grâce aux recherches paléontologiques par la présence de formes différentes d’organismes dans les différentes strates géologiques. Ce que Charles Darwin a apporté, c’est un mécanisme de cette évolution complètement naturel avec comme toile de fond, un matérialisme philosophique qui a empêché de façon dogmatique toute réflexion qui aurait introduit un processus surnaturel.

Aujourd’hui, la confusion entre évolution en tant que phénomène réel et le mécanisme darwinien est telle que parler contre ce dernier expose son auteur à de virulentes diatribes et même à une excommunication pour les scientifiques tenant de tel propos. L’évolution et la théorie Darwinienne sont devenues interchangeables. Or, cette théorie repose sur cinq piliers fondamentaux dont quatre ont été prouvés, au mieux, excessivement exagérés ou, au pire, scientifiquement faux.

L’évolution en tant que changement du vivant à travers les âges est attestée par la paléontologie et la génétique. De nombreux scientifiques parlaient déjà de cette modification du vivant qu’il soit en Europe dès la fin du XVIIIe siècle et dans le monde islamique dès le Xe siècle par Al Jahiz mais aussi plus tard par d’autres personnalités influentes comme Rûmi ou Ibn Khaldoun.

Le hasard est une composante essentielle de la théorie darwinienne. Beaucoup pensent que cette dernière repose sur la sélection naturelle mais Darwin lui-même a remarqué que la sélection ne se fait que sur des êtres existants dans la nature en choisissant les plus aptes. La modification ne se fait que par hasard des ‘accidents héréditaires’ – aujourd’hui nous parlons de mutations génétiques au hasard. Les outils mathématiques notamment la probabilité, quand à elle, atteste d’une impossibilité qu’un tel évènement, soit l’apparition non seulement de protéines fonctionnelles nouvelles mais aussi de machines moléculaires complexes nanométriques, douées de technologies avant-gardistes, puisse apparaître au hasard.

Le rôle de la sélection naturelle est grandement exagéré. Cette sélection ne se fait que sur l’existant et n’a aucun pouvoir sur l’apparition de celui-ci et Darwin lui-même l’avait signalé. Elle agit comme un contrôleur de qualité dans une usine en bout de chaine et ne participe ni à la conception ni à la fabrication du produit. Elle a donc plutôt un rôle destructeur sur les moins aptes.

Le gradualisme, tel que défini par Darwin, par petites modifications très minimes est, quant à elle, complètement anéanti par la paléontologie. Cette science est formelle, il n’y a pas de modification des espèces dans les couches géologiques. Une espèce naît brutalement et meurt quelques millions d’années plus tard sans modification. Ce phénomène s’appelle la stase. L’évolution réelle fait de nombreux sauts à travers le temps sans qu’on puisse l’expliquer de façon scientifique. Hasard ou intelligence directrice ? Les deux reposent sur de la foi.

Quant au dernier pilier qui est la descente commune universelle à partir du fameux LUCA, elle ne pourra expliquer les apparitions explosives constatées dans les couches géologiques de formes nouvelles avec non seulement des organes nouveaux mais égamement des systèmes entiers avec un design adapté à la fonction et surtout de l’explosion cambrienne quand est apparu brutalement sans ascendant dans les couches inférieures immédiates de presque tous les embranchements du monde animal il ya 540 millions d’années et sans pouvoir donné une explication à l’origine de la somme d’informations considérables.